dimanche 15 février 2015

I just have to love you a little less now



Stoker m'a laissé un peu perplexe.. Le film avait pourtant tout pour plaire.

On commence avec les funérailles de Richard, le père d'India.La cause de sa mort n'est pas très claire. India quant à elle semblait très proche de son père,tellement proche qu'elle vit la mort de son père dans le silence (?). Sa mère,elle, essaie de faire comme si ne rien était en présentant sa fille aux amis de la famille lors d'une soirée qu'elle organise à la maison LE JOUR MÊME. 

Durant les 15 premieres minutes du films on change constamment d'angle et de perspectives par rapport à India. On pourrait croire qu'elle est dans une sorte de psychose du fait qu'elle ne parle pas. 

C'est alors que sa mère lui présente son oncle Charlie, oncle dont personne avait entendu parlé. Apparemment personne ne savait que son père avait un frère qui portait ce nom. 

On sent vite que cet oncle à quelque chose qui cloche. Il essaie absolument d'être proche d'India et celle-ci semble déstabilisée par sa présence. Les théories sont alors vite établies: l'oncle pédophile?, l'oncle Charlie existe-il vraiment ou serait-ce un imposteur?

A part ça, en regardant le film j'avais l'impression qu'on était dans un tout autre monde. Donc India trouve la tête de la vieille dans son congélateur -chose qui est absolument normale- et ne prévient personne. En l'espace de 48h au moins 3 meurtres ont été commis. Sacré oncle Charlie! 

Je dois avouer que je m'attendais à une histoire incroyable parce que celle de l'oncle qui fait une fixation assez étrange sur sa nièce qu'il n'a jamais vu m'à un peu déçu. Même si j'ai adoré le jeu d'acteur de Matthew Goode le fin était un peu moue. 

M. Goode avait l'allure qu'il fallait pour jouer Charlie; beau, tellement beau qu'il en devient terrifiant. 

Nicole Kidman était parfaite comme d'habitude mais, sincerement ce personnage n'a pas mis son potentiel d'actrice en avantage. Elle était plus là pour faire plaisir aux yeux. Il n'y a eu aucune évolution de son personnage. On apprend par contre qu'elle fut beaucoup mis à l'écart quand Richard était encore en vie. (scène où India lui brosse les cheveux) India passait tellement de temps avec son père que les deux n'ont jamais su développer une relation mère-fille.

 Mon coup de coeur fut le moment où India et Charlie jouait au piano ensemble. Les notes exprimaient merveilleusement la tension. Cette scène était parfaite.


La fin du film était juste nulle. Lorsque Charlie appelle India pour assister à la mort de sa mère et qu'elle arrive avec le fusil de son père et porte les talons que son oncle lui a offert, j'étais prête à parier qu'elle tuerait sa mère. Ensuite le fait qu'elle tue e
l'agent de police m'à un peu troublé. Comment cette fille à papa a pu acquérir les tendances sadiques de son oncle en même si peu de temps .. 

Enfin bref tout ce que j'avais à dire à la fin était : OK...... Le décor et les montages du films était parfaits mais, le film en soit m'a déçu parce qu'il avait tout pour être i
un succès. Si je devais donner une note je mettrais 6/10. 

Stoker thriller psychologique americano-britannique réalisé par Park Chan-Wook.

You is kind, You is smart, You is important



Je peux définitivement ajouter The Help à la liste des films qui m'ont poussés au bord des larmes. La performance de Viola Davis  -qui d'ailleurs ne fait que m'impressionner depuis que je l'ai découverte dans la nouvelle série à grand succès How to get away with murder- était émouvante. Emma Stone à biensur elle aussi bien joué son rôle, Skeeter, une jeune écrivaine qui tente (avec succès) de rassembler les vécus des bonnes afro-américaines.  L'histoire à lieu dans les années 60 dans la ville du Mississipi.

Contrairement aux autres films qui mettent en avant la façons dont les noirs vivaient dans le temps, ce film n'a rien de "révolutionnaire". La vie d'Aibileen n'à pas changé à la fin, (non biensure elle est renvoyée pour un vol qu'elle n'a pas commis,bref).  

The Help est selon moi une histoire qui libère, une façon de se défouler.. Ceux qui écrivent dans leur journal peuvent comprendre ; écrire tout ce qu'on a sur le coeur afin de sortir l'émotion qui nous ronge. En tout cas c'est ce que j'ai ressenti en regardant le film. Les noirs vivaient tête baissée face à la ségrégation mais, avant tout ils vivaient. Ils riaient,ils s'aimaient et l'amour n'avait pas de couleur. Le belle exemple était celui de Skeeter et de sa nounou Constantine. 

On fait face à l'hypocrisie entre les blancs ainsi que leur naïvité  (partager les toilettes c'est mal mais être avec les enfants et les nourrir ah oui ça c'est rien).  


Un des personnage qui m'a le plus touché est la nouvelle patrone de Minnie. Exlue de tous elle essaie désespérément de faire partie du club des grandes dames. Un peu en l'aire et gaffeuse, elle essaie aussi d'être une bonne épouse.. Sa situation est complètement différente de celle de Skeeter est pourtant les deux seront celles qui se rapprocheront le plus des noirs.

Quant à Skeeter, elle est évidemment l'essence du film, sans elle le livre ne serait pas publié. Ce que j'aime particulièrement avec le rôle d'Emma Stone c'est qu'il tendre. A aucun moment Skeeter se rebelle ou essaie de créer une espèce d'émeute. Elle connait très bien la situation des bonnes et le respecte. L'éducation que Constantine lui a transmise l'a permis de voir les noirs d'une autre façon. On peut dire que les bonnes étaient tous des Constantine pour elle.

Je dois avouer que Allison Janney qui joue la mère de Skeeter a aussi attirer mon attention. Au début du film je me disais "en voilà une qui a une drôle de mère", la scène avec les perruques était étrangement drôle. Vers la fin, on se rend compte qu'elle est exactement comme sa fille (ou en tout cas elle partagait ses valeurs). Une révélation du personnage que j'ai beaucoup aimé.


Ma scène préfère est sans aucun doute la dernière! "Je suis à peu près certaine de pouvoir dire qu'aucun membre de notre famille n'a jamais demandé à Demetrie ce qu'on ressentait quand on etait une Noire travaillant pour une famille de Blancs dans le Mississipi. Il n'est jamais venu à l'idée d'aucun d'entre nous de lui poser cette question. C'est la vie de tout les jours. 
Ce n'était pas une chose sur laquelle les gens se sentaient obliger de s'interroger."

Une Aibileen en larme qui quitte la maison des Mobley, non pas des larmes de tristesse mais plutôt des larmes de soulagement. Viola Davis incarne, ici, avec perfection une femme remplit de tristesse dû à la mort de son fils. L'amour qu'elle transmet à la fille des Mobley avec tant de sincérité


The Help un drame américain réalisé par Tâte Taylor, le film est une adaptation du livre de Kathryn Stckett qui porte le même nom.